Plataforma vecinal y no política para trabajar por el desarrollo del Campo de Montiel y su entorno natural

Mención en los II premios de Medio Ambiente de la Junta de Castilla - La Mancha 2018.

La tierra en que vivimos es un préstamo para la vida de futuras generaciones, tenemos la obligación de cuidarla. ¡ SI A LA TIERRA VIVA ¡

¡REACCIONA, TU ENTORNO ESTA AMENAZADO¡

"Nunca dudes que un pequeño grupo de ciudadanos puede cambiar el mundo. De hecho, sólo eso puede lograrlo" (Margaret Mead)

"Hay un error fundamental al tratar la tierra como si fuese un negocio en liquidación" (Herman E. Daly)

miércoles, 31 de agosto de 2016

Un artículo en "Le Monde" aviva la tensión entre el alcalde de Torrenueva y la Plataforma Sí a la Tierra Viva

Han aparecido pintadas solicitando la dimisión del primer edil torreveño

Un artículo en "Le Monde" aviva la tensión entre el alcalde de Torrenueva y la Plataforma Sí a la Tierra Viva

J. C. Chinchilla
Ciudad Real (FUENTE: LANZADIGITAL.COM)

Un artículo en el diario francés ‘Le Monde’ sobre el proyecto de extracción de tierras raras ha avivado la crispación entre los vecinos de Torrenueva y disparado la tensión entre el Ayuntamiento de este municipio y la Plataforma Sí a la Tierra Viva. Tanto es así que han aparecido pintadas solicitando la dimisión del alcalde torreveño, León Fernández, quien aseguró a este periódico que no lo hará y seguirá trabajando por su pueblo.

El artículo del rotativo galo pone en boca del alcalde que la Junta de Comunidades y él, pensando que sería una fuente de trabajo, están más bien a favor de los proyectos de tierras raras, mientras que el PSOE se opone fuertemente. Igualmente, según el períodico, afirma el alcalde que “quienes están de acuerdo con el proyecto prefieren no decir nada”, acusando a la Plataforma “de haber asustado a los residentes, especialmente los ancianos, diciendo que el depósito era radiactivo y puede causar cáncer”.

Preguntado por estas afirmaciones, León Fernández manifestó a este diario que no dijo estas palabras a la periodista francesa y que el Ayuntamiento y él, respecto a las tierras raras, están con lo que quieran los vecinos. En este sentido apuntó que las competencias del Consistorio en esta materia son nulas y que los distintos trámites y expedientes dependen de administraciones superiores.

Al respecto el portavoz de la Plataforma Sí a la Tierra Viva, Luis Manuel Ginés, manifestó que el ambiente en Torrenueva es tenso desde hace tiempo y afirmó que la Plataforma siempre ha protestado empleando las herramientas que ofrece la ley, rechazando actos como las pintadas, sobre las que pidió que sean investigadas y se actúe contra el responsable.

Sobre el artículo de Le Monde, pidió que si de verdad el alcalde no ha dicho esas palabras, que se pronuncie y se lo diga a los vecinos. Desde la Plataforma critican la posición poco clara del Ayuntamiento respecto a las tierras raras y le solicitó que sea más claro y que tranquilice a los vecinos con información. Al respecto añadió que el Consistorio ha sido poco contundente en su negativa a parar el proyecto, indicando Ginés que todavía no ha resuelto un expediente abierto por el Ayuntamiento a instancia de la Plataforma a la empresa Quantum. En concreto por separar la monacita de las catas realizadas en la zona en un cercado que la empresa ha alquilado en la localidad, algo para lo que no tiene autorización.

Por su parte el alcalde de Torrenueva critica la presión que la Plataforma está realizando a los primeros ediles de varios municipios de la comarca y lamentó que traten de posicionar a los vecinos contra sus ayuntamientos.
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Artículo del diario LE Monde (en francés)

Au pays de Don Quichotte, oliviers contre minerai

 Le sol d’un village espagnol regorgerait de terres rares, des métaux stratégiques. La population est divisée 
REPORTAGE torrenueva (castillela manche) - envoyée spéciale

A Torrenueva, la monazite a semé la zizanie. Dans cette bourgade de Castille-La Manche, dans le centre de l’Espagne, personne pourtant n’avait entendu parler de ce minerai dont on extrait des terres rares, ces éléments indispensables à la fabrication de produits de haute technologie. Les seules terres que l’on connaissait étaient les champs d’oliviers, de vignes et de céréales qui font vivre le village. Jusqu’au jour où le projet de Quantum, une petite société minière basée à Madrid, est venu troubler le calme des 3 000 habitants de la localité. 

Selon Quantum, Torrenueva et le village voisin de Torre de Juan Abad regorgent de néodyme, une terre rare qui s’extrait de la monazite et qui sert à fabriquer des aimants permanents (notamment des moteurs électriques et des haut-parleurs miniatures). En 2014, la société avait effectué des forages préliminaires dans les champs d’une centaine de petits agriculteurs à qui elle a parlé d’acheter ou de louer leurs terres à bon prix. Quantum estime qu’elle pourrait extraire trois kilos de monazite pour chaque tonne de terre du gisement. Un enjeu commercial et géopolitique de taille alors que la production de terres rares est contrôlée à plus de 90 % par la Chine et qu’il n’existe aucune exploitation en Europe.

Propriétés exceptionnelles 

Depuis cette prospection, « cela ne va plus du tout », se plaint le maire de Torrenueva, Leon Fernandez, 66 ans, en poste depuis mai 2015. « Si j’avais su que cette histoire allait s’envenimer à ce point, je serais resté chez moi », se lamente-t-il. D’autant que sa propre formation politique, le Parti socialiste, s’oppose férocement au projet minier, alors que lui, tout comme la région de Castille-La Manche, y était plutôt favorable. Il y voyait une source d’emplois (une centaine) dans un village où 10 % de la population est au chômage. Mais maintenant, il fera « ce que les habitants [lui] demanderont ». 

Une population qui a d’abord dû apprendre ce qu’étaient les terres rares, cet ensemble de dix-sept élé- ments métalliques aux propriétés exceptionnelles que l’on retrouve dans les smartphones, les ordinateurs, les ampoules fluocompactes, les éoliennes… Problème : elles sont difficilement substituables et leur extraction ainsi que leur traitement peuvent produire des dé- chets toxiques. 

Les villageois se plaignent de ne pas avoir été informés des intentions de Quantum qu’ils accusent d’avoir négocié en secret avec les propriétaires. Ils ont constitué une associationSí a la Tierra Viva(« Oui à la terre vivante ») qui a réussi à mobiliser la plupart des habitants contre la société minière malgré les rencontres que cette dernière a organisées pour expliquer son projet. « Ici, nous sommes tous un peu Sancho Pança [l’écuyer dans Don Quichotte, roman de Miguel de Cervantès], plutôt terre à terre, mais c’est Don Quichotte que nous voulons réveiller chez nos concitoyens », dit Raquel Lopez, une des responsables de la plate-forme. 

A Torrenueva, impossible d’échapper au noble hidalgo. Le village se situe sur « l’antique et célè- bre plaine de Montiel » où commencent les aventures du héros de Cervantès. Patrimoine culturel, donc, mais aussi écologique. Or le gisement se trouve entre deux zones de protection pour les oiseaux, incluses dans le réseau écologique européen Natura 2000. 

Sans parler des répercussions économiques. Diverses appellations d’origine contrôlée protè- gent le vin (valdepeñas) et le fromage (manchego) de la région. « Personne ne voudra acheter nos produits si nous avons une mine dans les parages », s’inquiète Pablo Vivar, responsable de la coopérative agricole locale. A Torrenueva, la production d’huile d’olive aurait ainsi rapporté plus de dix millions d’euros en 2015. 

« Semer le doute » 

Dans cette zone aride, Quantum a demandé à explorer les eaux souterraines dont elle aurait besoin pour effectuer un premier triage sur place et récupérer la monazite. Les agriculteurs s’y opposent de fa- çon virulente. « Si l’on trouve de l’eau, nous devrions en profiter en premier », réclame M. Vivar. 

Dans ce contexte tendu, « ceux qui sont d’accord avec le projet pré- fèrent ne rien dire », affirme le maire, qui reproche à l’association « d’avoir fait peur aux habitants, surtout aux personnes âgées, en disant que le gisement était radioactif et pouvait provoquer des cancers ». José Guzman, l’un de ses porte-parole, s’en défend : « Notre rôle est de semer le doute et de poser des questions gênantes.» 

Quantum soutient que « Matamulas » (le nom du site, littéralement « qui tue les mules » car le sol est plein de pierres) n’aura que peu d’impact sur l’environnement. Le gisement, assure la société, n’a qu’une très faible teneur en thorium, un élément radioactif que contient la monazite. Cette dernière, qui a la forme de petites lentilles, se trouve en surface. Il ne faudrait donc creuser qu’à une très faible profondeur, environ trois mètres, sur 300 hectares.

 « Ce genre d’exploitation est très simple et ne pollue pas », affirme le directeur de projets de Quantum, Enrique Burkhalter. La terre, sans monazite, serait remise en place, permettant à nouveau les cultures. Coût de l’investissement : 30 millions d’euros, pour une production d’environ 1 500 tonnes de terres rares par an. 

Selon la société minière, le jeu en vaut la chandelle. « La Chine est le premier producteur de terres rares mais aussi le premier consommateur. Nous pensons qu’elle devra bientôt en importer, ce qui nous permettrait d’être compétitifs », estime M. Burkhalter, qui mise sur un « appétit démesuré » pour ces matériaux. La demande mondiale, en particulier pour les aimants permanents, devrait en effet croî- tre de 6 % à 8 % par an d’ici à 2020, selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). 

Reste que le marché des terres rares est très opaque. Il n’y a pas de cotation publique, les prix étant établis par négociations directes entre sociétés. La production mondiale aurait atteint 143 000 tonnes en 2014, pour une valeur de 3,4 milliards de dollars (3 milliards d’euros), d’après les estimations du BRGM. 
Mais rien en Europe. « Les projets miniers – notamment en Suède et au Groenland – qui avaient émergé lors de la flambée des prix de 2011 ont été mis en veilleuse, ne mobilisant plus de financements », explique JeanFrançois Labbé, de l’observatoire des géoressources du BRGM.

En Espagne, Quantum n’est pas au bout de ses peines. La société doit présenter un rapport d’impact environnemental aux autorités de Castille-La Manche avant la fin de l’année. « Nous savons que le processus sera long », reconnaît M. Burkhalter, qui espère commencer à exploiter le gisement à ciel ouvert en 2019.

 C’est loin d’être gagné. Emilio Flores est un des propriétaires qui a permis à Quantum de faire des sondages sur ses terres. « Il ne s’agissait que de quelques trous », explique l’agriculteur. Mais quand il regarde les champs d’oliviers hé- rités de son grand-père, il sait qu’il ne vendra pas. « Je ne peux pas dé- raciner ce que ma famille a planté il y a plus de cent ans, assure-t-il. L’industrie minière, ça commence toujours avec des belles promesses et ça finit souvent très mal. » 

 ISABELLE PIQUER


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jueves, 18 de agosto de 2016

La minería de tierras raras amenaza la supervivencia del lince ibérico



El auge extractivista que estos años de crisis atenaza los más variados territorios de la Península Ibérica vuelve a hacer acto de presencia. Esta vez le toca a Castilla-La Mancha y de nuevo bajo la más que permisiva mirada de una formación política como el PSOE, que últimamente parece haberse empeñado en ir en contra sus votantes.

Porque esta vez no hablamos de los Fernández, ni de Javier ni de Belén -él como Presidente del Principado, ella como Consejera de Infraestructuras, Territorio, y Medio Ambiente- ni de su afición a la minería del oro. No porque hoy toca hacerlo de la de tierras raras y de sus homólogos castellano-manchegos, Emiliano García-Page y Francisco Martínez Arroyo, Presidente y Consejero de Agricultura, Medio Ambiente y Desarrollo Rural respectivamente.

De hecho, era este último quien henchido de orgullo, casi de padre primerizo, anunciaba el pasado mayo el nacimiento de dos nuevas camadas de lince ibérico en los Montes de Toledo. Martínez Arroyo afirmaba entonces que "constituye un gran paso adelante para recuperar la especie y la importancia que tuvo en el pasado". Una apuesta fefrendada también por el propio García-Page, que dos meses antes llegó a participar personalmente en la suelta de dos ejemplares en la localidad manchega de Marazambroz.

Es por ello que aunque de buena parte de la clase política ya no sorprende nada, no puede dejar de asombrar la voz en alto de la Plataforma Sí a la Tierra Viva, un colectivo ciudadano que desde la Comarca del Campo de Montiel está luchando sin descanso contra la minería de tierras raras a cielo abierto.

Porque mientras Presidente y Consejero con una mano se entretienen -y enternecen- con la buena prensa y el caché de ese gato rebelde y campero que además es el felino más amenazado del mundo, con la otra apoyan con denuedo la tramitación de los proyectos mineros.

Alerta Sí a la Tierra viva de la incongruencia de la quijotesca pareja, pues los terrenos afectados por el plan extractivo es utilizado por los linces como corredor ecológico y zona de dispersión, gracias a sus valores naturales y a la abundancia de presas que le sirven de alimento, como el conejo de monte y la perdiz roja.

Así se lo han hecho saber desde el grupo tanto al Servicio de Medio Ambiente de la Unión Europea como a Miguel Ángel Simón, Director del proyecto Life+ IBERLINCE, una iniciativa suscrita por todos los socios europeos y en la que también participa la Junta de Comunidades de Castilla-La Mancha, cuyo objetivo es garantizar la supervivencia de la especie a cualquier precio.

Desde la Plataforma apuntan que "es un hecho conocido que una de los mayores riesgos para el felino más amenazado del planeta es la transformación, fragmentación y destrucción de su hábitat natural, pues la alteración del monte mediterráneo, que presenta un gran nivel de biodiversidad, también acaba afectando a las poblaciones de las especies de las que se alimenta el lince" y que "de  autorizarse el plan minero se vería seriamente comprometida tanto la financiación como la imagen del proyecto de reintroducción del lince en Castilla-La Mancha y la viabilidad del mismo".
  
LA MINERÍA DE TIERRAS RARAS, UN RIESGO PARA EL MEDIO AMBIENTE Y LA BIODIVERSIDAD.

Como otras formas de minería metálica, la de tierras raras a cielo abierto elimina la capa superficial del terreno para acceder al mineral, en un proceso que necesita de una ingente cantidad de agua y la utilización de sustancias químicas de elevada toxicidad tanto durante el proceso de concentración/beneficio beneficio como durante el proceso de lixiviación/recuperación. Sin embargo, a diferencia de otras menas, en los minerales de los que se extraen las denominadas "tierras raras" como la monacita, es habitual la presencia de elementos radioactivos como el torio y el uranio generando un problema añadido.

ESCUCHAR A LA CIUDADANÍA ES ESENCIAL

Deberían el Señor García-Page y su animoso consejero escuchar al pueblo, como a regañadientes lo hicieron en 2014 el Sr. y la Sra. Fernández en la mina de oro asturiana de Salave, cuyo proyecto acabó cancelado por el Principado. Más cuando al igual que la Confederación Hidrográfica del Cantábrico, la del Guadiana no está por la labor de abrir el grifo a las mineras en una zona que necesita su agua para sus actividades tradicionales y el abastecimiento de la población.


Recuerden estos dos afamados caballeros que al político que no escucha se lo lleva la corriente.

Fuente: http://www.asturiasmundial.com/blogs/extractivismo/1229/mineria-de-tierras-raras-amenaza-supervivencia-del-lince-iberico/

BLOG EXTRACTIVISMO - Moncho Varela
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miércoles, 17 de agosto de 2016

La minería de tierras raras tendrá una afección negativa sobre la población de linces ibéricos del Campo de Montiel

La Plataforma Sí a la Tierra Viva traslada su preocupación al Servicio de Medio Ambiente de la Comisión Europea y al Director del Proyecto Life+ IBERLINCE. El terreno en el que pretende desarrollarse el proyecto de minería a cielo abierto en la comarca es utilizado por los ejemplares de lince reintroducidos como corredor ecológico y zona de dispersión o asentamiento temporal gracias a sus valores naturales y a su adecuada gestión cinegética, lo que fomenta la abundancia del conejo de monte y la perdiz roja, especies fundamentales para el mantenimiento del felino. 


Lince ibérico (foto "Programa de Conservación Ex.situ del lince ibérico")

El proyecto Life+ IBERLINCE, además, revierte de manera muy positiva en la Junta de Comunidades de Castilla-La Mancha. Esta iniciativa, dotada con 34 millones de euros y cofinanciada por todos los socios europeos, busca conseguir un número de linces y el sostenimiento de sus poblaciones para garantizar la supervivencia de la especie.
Es un hecho conocido que una de los mayores riesgos para el felino más amenazado del planeta es la transformación, fragmentación y destrucción de su hábitat natural, pues la alteración del monte mediterráneo, que presenta un gran nivel de biodiversidad, también acaba afectando a las poblaciones de las especies de las que se alimenta el lince.
Así se lo ha trasladado por escrito Sí a la Tierra Viva tanto al Servicio de Medio Ambiente de la Comisión Europea como a Miguel Ángel Simón, Director del proyecto Life+ IBERLINCE, recordando que de autorizarse el plan minero se vería seriamente comprometida tanto la financiación como la imagen del proyecto de reintroducción del lince en Castilla-La Mancha y la viabilidad del mismo. 
La minería de tierras raras a partir del mineral de monacita, un riesgo para la salud y los ecosistemas 
La minería a cielo abierto de tierras raras remueve la capa superficial del terreno para acceder a grandes cantidades de mineral de baja ley. El proceso, sin embargo, necesita inmensas cantidades de agua y la utilización de sustancias químicas de elevada toxicidad tanto durante el proceso de concentración física (beneficio), como durante el proceso de lixiviación (recuperación), siendo otro de los problemas la presencia habitual de elementos radiactivos como el torio y el uranio en los depósitos de tierras raras. 
Proyectos extractivos como el que se pretenden llevar a cabo en Ciudad Real pueden tener un impacto positivo en las cuentas de resultados de las empresas, pero en la práctica suponen un perjuicio tanto a nivel social como ambiental, por los riesgos que entraña para la salud humana, el entorno natural y la biodiversidad.
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lunes, 15 de agosto de 2016

CHARLA INFORMATIVA EN TORRENUEVA

CHARLA INFORMATIVA EN TORRENUEVA
VIERNES 19 DE AGOSTO A LAS 21:00 horas 
en el SALÓN DE ACTOS DE LA CASA DE CULTURA ( en la Plaza de España)

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La Confederación del Guadiana se muestra "desfavorable" al proyecto de tierras raras

La Confederación del Guadiana se muestra "desfavorable" al proyecto de tierras raras
La Plataforma 'Sí a la Tierra Viva' asegura que el organismo ha emitido un dictamen que critica la falta de agua en la zona elegida para los proyectos
Por otro lado, critican que el proyecto siga adelante a pesar de que la empresa "sigue sin disponer de caudal alguno del Guadiana"
12/08/2016 - 13:11h

La Plataforma 'Sí a la Tierra Viva' mantuvo una reunión con la Confederación Hidrográfica del Guadiana en Ciudad Real, tras la cual ha asegurado que el organismo emitió un dictamen desfavorable el pasado mes de febrero sobre la futura mina, a petición del Servicio de Evaluación Ambiental de la Consejería de Agricultura.
La plataforma explica que el yacimiento se concentraría en los fondos de los valles en los que se ha depositado la monacita (mineral que pretenden extraer) por aluvión, y que este tipo de maniobras supondría reducir la capacidad de desagüe de los cauces frente a las avenidas de agua, según asegura el colectivo. 
Por otra parte, 'Sí a la Tierra Viva' señala que la tramitación del proyecto se inició en el mes de noviembre de 2015 en el Servicio de Minas de Ciudad Real, dependiente de la Consejería de Economía, Empresas y Empleo.Así, señalan que ya el día 9 de noviembre, la empresa "reconocía" que el proyecto era inviable debido a la falta de agua.
"A pesar de ello, el Jefe del citado Servicio de Minas, Juan  Manuel García, admitió a trámite en tan sólo 24 horas los más de 1.500 folios de documentación que presentó la empresa, remitiendo escrito a Quantum Minería el 10 de noviembre de 2015 aceptando la inscripción de su solicitud de explotación en el Catastro Minero, a pesar de faltarle el requisito del agua", critican.  
El siguiente paso fue el traslado del expediente al Servicio de Evaluación Ambiental de Ciudad Real, dependiente de la Consejería de Agricultura, donde todavía continúa su tramitación, "a pesar de que a día de hoy, 9 meses después, la empresa sigue sin disponer de caudal alguno del Guadiana", según aseguran que confirmó el propio Comisario de Aguas.
La Plataforma ha reiterado que desconoce los "motivos ocultos" que han llevado a la Consejería de Economía a tramitar con "tanta celeridad" un proyecto al que le falta un requisito que consideran fundamental. Por otro lado recuerdan que en mayo, las Cortes regionales aprobaron una resolución con los votos de PP y Podemos en la que se instaba al archivo de los expedientes, "precisamente por haberse tramitado sin tener agua".



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